Les métriques SEO à connaître niveau netlinking

Publié le

Jérôme Pasquelin a plus de 20 ans d’expertise dans le milieu du SEO.

Il nous partage son point de vue sur les métriques-clés à ne pas négliger pour une stratégie netlinking bien ficelée (propos issus du livre blanc RocketLinks).

Les metriques SEO à connaitre en Netlinking

La place du netlinking dans une stratégie SEO 

C’est encore à mes yeux le levier le plus important de manière générale mais ce qu’il faut garder en tête est que tout dépend de la concurrence : pour un site vitrine d’une TPE qui doit se positionner sur du local (Mots clés de type « [activité] [departement] », « [activité] [ville] », etc...) où les principaux concurrents directs ont en moyenne une trentaine de domaines référents par exemple, la place du netlinking ne sera pas très importante.

Il faudra jouer dans la même cour qu’eux en ayant plus ou moins la même puissance en termes de popularité et optimiser les deux autres leviers majeurs (technique et éditorial).

Généralement sur ces typologies de SERP, en développant énormément le contenu et en devenant le Wikipedia de la thématique, on arrive à ranker même en étant en dessous en termes de netlinking.

En revanche si on part sur un site e-commerce spécialisé (une centaine de références par exemple) et que les concurrents sont tous des mastodontes (on va dire au moins 800/1000 domaines référents : Amazon, Cdiscount, Fnac, ...), sans jouer dans la même cour qu’eux ce sera très très compliqué d’arriver en top 5 sur des grosses requêtes.

J’ai eu le cas auprès de plusieurs clients et même en développant beaucoup plus le levier éditorial que les autres avec des FAQ, des guides, un blog, un cocon sémantique, etc… ce sont les backlinks qui débloquent l’accès aux premières positions. 

L’évolution du netlinking ces dernières années 

Je n’ai quasiment pas changé ma manière de faire ces 7 dernières années : j’ai une approche « client » dans ma manière de travailler, même sur mes sites, donc je prends le minimum de risques. Je préfère que le positionnement soit plus long que de risquer de plomber une entreprise et entraîner des licenciements.

C’est un peu bisounours comme approche mais l’avantage est que cette méthodologie est plus pérenne sur du long terme et généralement c’est plus stable lors des différentes mises à jour de Google. Les deux différences mineures que je pourrais noter dans ma manière de faire : 

  • Encore moins d’ancres optimisées qu’avant
  • Encore plus de liens contextualisés : je privilégie plus les backlinks de type article. 

Comme pour la question précédente, c’est la concurrence qui va donner le ton : dans certaines thématiques il y a un pourcentage élevé d’ancres optimisées, dans d’autres non. L’idée à retenir est qu’il faut rester dans la moyenne. 

Les métriques à regarder pour choisir les bons backlinks 

Pour moi un lien qui a un potentiel certain sera un backlink dofollow fait sur une page indexée qui n’a pas trop d’autres liens (liens sortants et liens internes aussi, bien que ça joue moins), bien contextualisé et si possible positionné plutôt en haut dans la page. La page en question devra être maillée pour recevoir un maximum de jus interne. L’idéal serait que cette page fasse du trafic, que le lien soit cliqué et que les visiteurs restent sur mon site un minimum, pour donner beaucoup de signaux positifs et de légitimité à Google.

D’une manière plus macro, quand j’ai la possibilité d’avoir un lien sur un site, je regarde en premier lieu le trafic. Un site qui a des visiteurs, surtout si la courbe est montante, a de fortes chances de ne pas avoir de pénalité SEO ou de filtre SEO important. C’est rassurant car on se dit que le backlink devrait pousser un minimum (même si c’est beaucoup plus complexe que ça, comme on l’a vu un peu plus haut).

Ensuite je regarde les domaines référents et de manière un peu plus secondaire le TF, CF et TTF. Ce que j’aime bien faire aussi c’est lire les dernières pages mises en ligne et voir si le site n’est pas une ferme à liens : j’ai eu des surprises à ce niveau sur certains sites qui remplissaient pourtant les précédents critères.

Bien sûr, le domaine doit être thématisé (thématique directe ou proche) mais avec un peu d’intelligence, on peut quasiment parler de tout sur n’importe quel site : le principal est de rester dans la moyenne et de ne pas trop sortir du lot en ayant beaucoup de backlinks provenant de sites non thématisés. 

Les ancres de liens : règles de l'art 

Déjà sur un nouveau site, il faut avoir le pied léger sur les ancres optimisées les 8-10 premiers mois et d’une manière générale sur les backlinks : trop de backlinks tue le backlink ! Ensuite, toujours le même conseil : analyser la concurrence et être dans la moyenne.

En isolant ce critère, il n’y a pas de raison qu’une pénalité ou un filtre tombe si on n’est pas en anomalie statistique. Globalement, j’ai tendance à commencer par faire des backlinks avec des ancres désoptimisées (URL, marque ou sans mot clef visé) et ensuite commencer à faire des ancres optimisées et semi optimisées quand le positionnement ne monte plus ou pas assez rapidement.

Au delà de ça, je privilégie au maximum les backlinks sur des pages contextualisées (des articles sur des blogs, des publications sur des portails, des threads travaillés sur des forums ciblés, …) qui ont peu de liens sortants, sur des sites thématisés (globalement ou au niveau de la catégorie) et qui ont un minimum de trafic.

Je fais généralement une analyse de la concurrence pour essayer de trouver les domaines communs et j’essaye de placer un lien aussi : si ça fonctionne pour les concurrents, logiquement ça devrait fonctionner pour moi aussi.

Vous souhaitez aller plus loin ? Retrouvez l’intégralité des secrets du netlinking dévoilés par Jérôme et d’autres experts reconnus dans le milieu du SEO dans ce livre blanc.

Si vous recherchez un prestataire pour gérer votre Netlinking, n'hésitez pas à faire appel à moi.

Auteur de l'article sur Impact IM
Auteur Arthur Villecourt Super Affilié puis Affilié depuis bientôt 10 ans, Arthur fonde le forum Impact IM en 2013 pour partager et échanger avec d'autres passionnés de web et de monétisation. Par ce biais, il va rencontrer ses 3 associés avec lesquels il va industrialiser l'édition de sites, SEO, Media buying, Affiliation, SaaS, Teeshirt Marketing, Drop shipping avec une 10 aines d'employés pour les y aider. En Mars 2019, virage radical pour la création de contenu sur YouTube et le streaming sur Twitch avant de retourner au SEO et à l'édition de site en s'appuyant sur ces nouvelles compétences de créateur. Arthur est aujourd'hui éditeur, consultant SEO/IA conférencier et formateur sur de nombreux sujets qui y sont liés.
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